Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Excès de douce folie....ou délires en cuisine

19 appréciations
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Lafemme, la femme...ils n'ont que ces maux à la bouche.. !Acroire que dans ce milieu, mi cru mi cuit, Adam en a perdu sa brosse
(mais si..faite un effort....la brosse à dents..)Jen'en croyais pas mes oreilles rabattues....j'ai eu beau tendre mes
« portugaises désensablées »,faire la promesse de
partager les quelques pourboires « oubliés » chez
Sibylle, une amie, j'avais même tenté de corrompre une poêle à
crêpes en lui graissant le pâte...non rien n'y a fait....même
radio bistrot « c'est l'heure de l'apéro » reste
muette....elle qui avait fait toute sa carrière dans l'Armée
Française au ministère des Affaires Étranges..j'avaisfait le tour des popotes en vain. ( mais pas sans vin ) Aucune
présence de femme dans cette cuisine ! (pour la petite histoire
la grande Muette est le surnom de l'Armée Française.)Pasl'ombre d'une charlotte pour me rappeler que cuisiner restait
l'apanage de la fonction féminine par excellence : nourrirau sein ou à la main, mais nourrir en faim !
Un« gay » qui sait de qui il parle, chante à tue
oreilles..(..bon dieu pourquoi ai je fait désensabler mes
portugaises)...Où sont les femmes.. ?... je vousle demande..mais où sont elles passées...et la parité..c'est parti
..plus de kiki !...rien que de la testostérone !
Hierencore j'avais deux amies, la première s'appelait Edith, elle était
cresson de Fontaine dans le Vaucluse et avait connue son heure de
gloire dans les années 91 dans un célèbre restaurant de la
capital : l’Élysée. Prise sous l'aile d'un tontonFrançois qui préféra plus tardlasacrifier devant les revendications des syndicats hôteliers « onl' espère meilleur au lit qu'au ministère »plaisantaient ils !..pourtant une grande andouille comme luisur un lit de cresson....Enfin j'en ferais pas tout un plat.
Madeuxième copine était un duo...classique en cuisine.J'avaisfait la connaissance lors d'une vaisselle à l’ancienne, c'est à
dire à la main, de l'une d'elles...CarolineSasœur Stéphanie avait succombé aux délices de Capoue, elle
s'affichait en compagnie d' un ambassadeur de la gastronomie, un
nommé CURNONSKY.Unvéritable lèche-frites qui avait su tirer partie de la maladresse
de sa protégée.
Toutesles marmites à ragots vous le diront : lors d'un banquet
Stéphanie avait laissé choir une tarte aux pommes caramélisées
sur le sol et l'avait enfournée, les sens tous retournés.Depuiscette tragédie les sœurs TATINS étaient parties pourParis.... « Cette maladresse valait bien unemesse ».pouvait on lire en épluchant les pommes de terresnouvelles.
Moij'avais repris du service à la cantine tout fondu et confondu
que j'étais, dans un drôle de bain Marie.S'iln'y avait pas eu cette visite je serais resté coincé entre des
marmites cabossées et une série de poêlons dont les fonds
culottés comme des pipes de Saint claude en disent long sur le fond
et non la forme....la fonte de la matière grise est certainement due
au réchauffement de leurs fonds!(encoreune précision:la fonte grise matière dont sont fait les culs de
poêlons est supérieur à la fonte noire....n'y voyez aucun racisme
de ma part).
Unmatin, je reçu la visite de Pyrénéens glacés, pliés qu'ils
étaient dans un joli papier blanc enrobés d'un petit ruban, il
n'avaient pas la gueule de gâteaux sec et paraissant Pey-Charmant.Enun tour de main, ils furent pris par une paire de mains et plongés
dans un bain Marie.Latempérature ambiante fut telle, qu'ils fondirent de plaisir et bien
qu'ils ne soient plus « à croquer » ils restèrent
quand même désirés.. Ilsfirent les délices d'un Gilbert tout Bécaud qu'il soit « Désiréoh désiré tu as dans le cœur le spleen de ta génération...T'as
le corps en blue-jeans et les rêves en jupon »
.Uncorps de machos en blue-jeans et des rêves de midinette. Des chefs
despotes et non pas potes, des chefs aux allures d'homme, de dur de
tatoué, croûtés à l’extérieur et fondant à l’intérieur.....çà
me fait penser à..... .je vous laisse nous donner la réponse.......
Voiladonc la vérité enfin révélée quant à l'absence de femmes dans
les cuisines célébrement toquées,  des grands restaurants on y
encontre des Mignons..Commeles foie gras, les chefs seraient -ils mi crus mi cuits, ou mi figue
mi-sans leurs raisins de Corinthe ?(..chut ! C'est le
surnom des couilles et pas que celles du pape, lorsque elles sont un
peu fripées!)......
Quellehardiesse de propos que vous nous tenez monsieur le Loup....mais pour
un prédateur pas question de voir filer Mignon....Ilfaut pour de bons moments, l'avoir en maître queue et le servir à
sa table pour des gosiers heureux...Quant au Canis Lupus qui vous
régale de ces sottises en vous tapant sur les cuisses, sachez qu'un
dicton vous assure qu'avoir une pine d’huître accompagne fort bien
des couilles de loup......(en aparté qui se souvient d’Édith CRESSON sous la férule de MITTERRAND )

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Bonjour Loupzen et bien quelle belle lecture que tu me donne là 
Merci c'est amusant et intéressant
A plus mon ami
Je repasserai là
Belle après midi
Bises
Mes amitiés  

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