Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 47

 

 

Vingt ans plus tard suite 47

 

Ferdino tourne en rond dans la cuisine, il s’inquiète pour sa compagne et leur avenir.

Il décide de faire un tour, histoire de remettre ses idées en place pour mieux assimilé la nouvelle et donc mieux agir et aider Marina de son mieux.

Il marche une bonne heure au hasard sans but précis, puis il s’arrête devant un fleuriste et entre, il regarde les fleurs, puis demande à la jeune vendeuse des violettes en pot, Marina adore ces fleurs. Il pense que cela rendra moins difficile de lui annoncer les événements.

Il paye et repart pour rentrer à la maison, mais il remarque qu'il ne connaît pas l'endroit, de ce fait, il se sent donc perdu.

« C'est la meilleure ça, voilà qu'il va falloir que je demande à la vendeuse son chemin ».

Il retourne chez la fleuriste.

– Je peux vous demander un service.

– Oui, Monsieur, que puis-je pour vous ?.

– Bien, voilà je cherche la place Origata, merci.

– Ah ben, mon cher vous êtres à six bons kilomètres d'ici, bon vous prenez la rue en face, sur votre gauche à environ trois cent mètres il y a un bus le « sim A 53 ». Qui vous emmènera direct arrêt Origata.

– Merci beaucoup Madame de votre gentillesse.

– De rien Monsieur bonne journée.

– À vous aussi.

Ferdino sort en faisant un signe de la main et il traverse et se dirige vers l'arrêt de bus et attend.

Dix minutes passent, il commence à s’impatienter, enfin l'autobus arrive, il n'y a pas trop de monde dedans, il monte prend un ticket, le composte et va s’asseoir sur une banquette vers le milieu du véhicule.

 

Au Mexique

 

Adrien reçoit une lettre de l'avocat de Marina, qui réside au Mexique, sa femme à ainsi pensé à tout pour qu'il ne retrouve pas sa trace.

Il regarde la lettre intrigué, puis il l'ouvre, et donc la lit.

« Bon débarras, bien, je vais contacter mon avocat et que l'on en finisse, j'ai divers projets et d'autres chats à fouetter ». Pense-t-il.

Il appelle donc son mandaté ;

– Bonjour cher ami, je te contacte pour mon divorce.

– Tiens salut Adrien, comment vas-tu depuis ce temps, je te croyais mort, tu m’appelles toujours quand tu as besoin, toi !.

– Désolé, j’étais fort occupé, bon alors.

– Bon, écoute je vais te rendre ce service, mais pas sans frais bien sûr là c'est l'avocat qui te parle, envoie moi tout les papiers, nécessaires, tu veux un divorce à l'amiable où ?.

– Oui à l'amiable, je ne veux pas que son avocat fouine trop dans mes affaires.

– Ah, oui ! Tiens tu as de la chance, car la prochaine fois que tu m'appelles juste pour me demander un service professionnel, va te faire voir, OK !

Adrien reste bouche bée.

– Écoute Maurice, je comprends que tu sois en colère, bon, on se voit comme de bon vieux amis après ça ?.

– OK, mais ne me fait pas encore ce coup-là, même juste un fois, bien dés que je reçois les papiers, je m'en occupe.

– Merci, je te revaudrais ça l'ami.

L'avocat raccroche avec un petit sourire, car malheureusement pour Adrien, Maurice sait que son confrère de la partie adverse, a découvert la vérité.

« Je n'en n'ai rien à ciré, un ami comme lui je m'en passerai bien et de toute façon je sais bien que Monsieur le procureur ne me rappellera pas, pour me remercier, mais pour le sortir de ce mauvais pas qui s’annonce, hum, hum,hum... ». Pense Maurice, puis à voix haute, il dit.

– Vas te faire foutre ! Tu l'auras ton divorce, mais pour le reste... .

 

 

                                  Béatrice Montagnac



04/12/2018
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