Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 61

                     Vingt ans plus tard suite 61

 

– Hé, bien il me reste plus qu'à faire des recherches approfondies sur cet homme.

– Commissaire, vous avez trouvé, quelque chose ?.

– Oui, Ma chère, nous avons des empreintes, et je pense que vous pourrez me dire qui est ce Ferdino Alffanzaut, cela m'évitera de chercher peut-être, à moins que cette gourmette ne se soit trouvée là par hasard, mais j'en doute.

– Pour tout vous dire, je crois que c'est le petit ami d'une de mes employées, il l'a probablement perdu en venant chercher sa copine.

– Bien, en tous les cas, je vois que ce n'est pas un saint.

Un ange passe.

Le brigadier est de retour, il frappe, et annonce.

– C'est moi, Jean, commissaire, j'ai de nouvelles infirmations.

– Entrez donc.

Il entre et remet une chemise à Warragard, il lui dit.

– Vous allez voir, c'est surprenant.

– Merci, je vais regarder ça, et emmenez Madame à sa cellule, Puis allez lui chercher un sandwich.

– Un au saumon merci. Dit Alice Pardiyas.

– OK, madame. Répond Jean.

– Non, mais vous, vous croyez au restaurant, Madame, Jean c’est un jambon, beurre ou crudité, comme tout le monde.

Il l’emmène donc à sa cellule et va lui acheté son sandwich crudité finalement.

Que madame remboursera à sa sortie.

Pendant ce temps, le commissaire lit le dossier, tout en pensant, à haute voix.

« Et ben, ce cher Monsieur n'en est pas à sa première affaire de pyromane et d'autres patronnes sont passées dans son lit, elles ont été condamnées à cinq ans de prison ferme et mille cinq cent euros d'amande et lui à chaque fois fait que six mois de sursis, pour complicité, curieux, ça ! ».

Il pense, ainsi tenir de bonnes informations pour le coincer celui-là.

Un policier en passant devant son bureau et resté devant la porte, avant d'entrer sans frapper.

– Commissaire, vous allez bien, je vous ai entendu parler et il n'y a personne avec vous.

– Vous écoutez aux portes vous maintenant ?.

– Non, non c'est que cela me semblait bizarre.

– Et pourquoi, j'aurais bien pu ne pas être seul, ne vous inquiétez pas je pensais et oui en parlant, La prochaine fois frappez.

– Oui, commissaire. Dit-il en sortant.

 

Au Mexique

 

Trois semaines plus tard.

Maria se promène dans le parc songeuse, elle n'a pas de nouvelle d'Alban depuis dix jours.

Justement, son portable sonne, le numéro qui s'affiche lui est inconnu, elle ne répond pas, un message lui parvient quelques secondes après.

« C'est moi, j'ai un nouveau portable, par précaution, j'ai aussi changé mon numéro et changer les paramètres de confidentialité, puis télécharger un VPN ».

Après lecture du message, elle lui envoie un message codé avec son téléphone jetable, ainsi Alban la rappelle donc.

– Ne t'inquiète pas, je travaille avec un avocat et cela avance doucement, je ne peux pas t'en dire plus, et toi comment vas-tu ma puce, tu me manques.

– Moi aussi, tu me manques et je commençais à me faire du mouron, ici sa chauffe, le procureur est à l’hôpital bien amoché, c'est Martin probablement, à mon avis, il est peut-être sur une piste, d'après Adrien, il chercherait des infos sur moi, m'a t'il reconnut ou tout simplement est-il méfiant ?.

– Fait attention, un tueur comme lui, reste un assassin, en France la police des polices est toujours à sa recherche et malheureusement nous ne pouvons pas intervenir, je suis mort et toi une simple touriste.

– Oui, je sais, je dois te laisser, j'ai rendez vous avec Juan au parc Benito Juarez, il est vaste un bel endroit pour décompresser et travailler aux endroits les plus retirés et boisés.

– OK, je te laisse, je t'aime. Puis il raccroche.

Adrien est dans de beaux draps, il est hospitalisé avec deux côtes cassées, la figure tuméfiée, un œil gonflé presque fermé, et il ne veut pas porter plainte, Martin le tiens, maintenant à sa merci, il ne fallait pas l’asticoter.

 

Martin de son coté croit le tenir et pouvoir agir à sa guise, mais …...

Un agent de la CIA l'a repéré malgré son déguisement, il a été informé par Altarre le faux tueur à gages.

 

                               Béatrice Montagnac

 

 



23/02/2019
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