Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 18

 

                      Vingt ans plus tard suite 18

 

Alban prépare un café dans la chambre qui est équipé d'une petite cuisine. Il pense.

« Sympa ces hôtels au Mexique et moins onéreux quand France, du moins à cette période, bien ce n'est pas tout, j'ai pas mal de choses à éclaircie avec Justine ».

Il se termine son petit-déj, se prépare et va frapper à la porte de Justine.

– C'est moi Alban.

– J'arrive.

Elle lui ouvre et le fait rentrer.

– Bonjour bien dormi. Dit-il.

– Oui merci et toi.

– Bien, j'ai quelques questions à vos poser pour éclaircir deux trois choses.

– Je t’écoute.

– Tu m'as bien dit, avoir vu les corps à la morgue et que la deuxième fois ils avaient disparus, c'est bien cela.

– Oui et non, j'ai vu mon fils, mais mon mari jamais, la deuxième fois c’était pour me dire que l'enfant avait disparu aussi.

– donc vous confirmez de ce fait que votre mari est peut-être pas mort, ou ?

– Il est mort j'ai vu et reconnu le corps sur la scène du crime.

– ah, OK. Bon, donc ils sont mort, les corps n'ont jamais été retrouver et pourquoi ?

– Je pense, vous l'avoir déjà dit, l'enquête piétinait et petit à petit à été abandonner voir bafouer.

– Merci, une idée germe dans ma tête, au début je pensais qu'ils pouvaient être vivant, mais ! Non cela m'a ensuite semblé, hum tirer par les cheveux, je pense plutôt un à trafic d'organe, à cette époque les infos du monde en parlaient pas mal, puis cela a été abandonner, pourquoi ? Je pense qu'ils étaient sur du lourd, donc je vais chercher dans cette direction, ho oui, je sais, c'est très de dangereux, je sens que la drogue est au fait une couverture pour un trafic beaucoup plus, je dirais juteux.

– Alban, tu y vas un peu fort là.

– pour l'instant cela n'est qu'une supposition, je travaille dessus en remontant vingt ans plus tôt, éplucher dans les fichiers des affaires de drogues, de meurtres de trafic à cette période.

– Très bien, on fait quoi aujourd'hui.

– Nous poursuivons l’enquête, non ?

– Oui, oui bien sûr, ce n'est pas cela que j'voulais dire.

– Nous allons aller à l'office du tourisme et voir ci des témoins de l'affaire sont encore vivants ou habitent toujours, dans la zone où vous avez vécu.

– OK, chef. Répond Justine avec un petit sourire de malaise.

Alban reçoit un texto.

« Ne réponds pas, je serais à l'office du tourisme dans trente minutes ».

Il sourit et dit à Justine.

– Nous partons dans dix minutes.

– Très bien, je serais prête.

Il sort de la chambre, rejoint la sienne et prépare le nécessaire pour enquêter.

 

En France

 

Martin est prêt pour son voyage vers le Mexique. Maquillé à la perfection, et équipé de faux papiers. Le départ est reculé de deux jours, pour le premier septembre, car il prendra l'avion priver du procureur, conduit par son chauffeur attitré.

Ce n'est pas un problème au contraire, il profilera son plan en étudiant les détails.

« Je vais prendre ma revanche, Cher Alban, à quelle amitié vache ». Dit t'il à haute voix.

– Que me dis-tu Martin.

– Ho, rien ma cocotte, je pense tout haut.

– Ah, bien, on se revoit demain mon chou.

– Houé, ma poule, mais pas avant vingt heures, pour une bonne baise.

– Alors à demain soir mon poussin.

La fille de joie sort donc de la chambre d'hôtel. Martin s'allonge sur le lit et se met à rire à gorge déployée. Cet après-midi et demain il a du pain sur la planche.

 

 

 

                                   Béatrice Montagnac



12/02/2018
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