Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 19

         Vingt ans plus tard suite 19

 

Ce matin de septembre est chaud, lourd sous un ciel plombé de nuages gris menaçants. Justine et Alban partent à l'office du tourisme pour leur enquête.

Ils arrivent à temps, il pleut maintenant averse et l'orage gronde. Ils aperçoivent la fille de la vielle, toujours habillée bizarrement, pas discrète du tout.

Alban dit.

– Il ne manquait plus que celle-là, Justine franchement elle nous colle ou quoi ?

– Non, je pense pas, c'est le hasard simplement, pourquoi elle vous dérange ?

– C'est pas cela, juste que... c'est curieux, enfin zut, au boulot.

Adrien entre lui, trempé comme une poule mouillée et visiblement énervé.

« Tiens, donc Monsieur le procureur ici, ». Pense Alban.

Il lui fait signe, justement cela tombe plutôt bien.

– Bonjour, détective, heu Alban ci je peux me le permettre ?

– Oui vous pouvez Adrien, mais que faite vous là ?

– Oh, moi, je faisais un tour histoire de trouver quelque chose pour me détendre un peu, beaucoup de travail.

– Hum, je vois, bien je vous laisse à votre recherche de loisirs.

– Merci, et vous que faites-vous ici.

– Je travaille, Cher procureur, à plus tard au bureau.

– Oui vers quatorze heures cet après-midi, cela vous convient Alban et vous aussi Justine.

– Bien sûr, je pense être là aussi, réponds t'elle.

Maria approche du groupe, elle semble aguicher Adrien, qui lui sourit jusqu'aux oreilles. Que cette beauté hors du temps le trouble.

– Salut, vous pourriez peut-être, me renseigner, je cherche un endroit pour de belles balades.

Adrien, surpris et plutôt flatté, lui répond.

– Bonjour, oui belle dame, suivez-moi, par ici, je vais vous montrer des dépliants de lieus touristiques.

– Merci cher Monsieur.

– De rien, mais voyez-vous, je vous conseille de vous habiller différemment, ici c'est monnaie courante les agressions de femmes.

– Oh, merci de votre gentille attention, hé on peu se tutoyer, non ?

– Oui, oui, bien sûr.

Adrien, lui montre des endroits agréable comme le grand parc national de Juarez, 22 hectares, aussi son grand marché incontournable à cette période de l'année, également le Musée d'Art de Ciudad Juarez, de quoi passer de bons moments mémorables.

Le procureur ne fait plus attention, au détective et son accompagnatrice, il est sous le charme de la belle touriste.

Alban questionne l'hôtesse d’accueil de l'office du tourisme, qui lui confirme, avoir travaillé ici il y a vingt et un an comme simple vendeuse, elle lui apprend aussi que sa fille a disparue il y a un peu près vingt ans et n'a jamais été retrouvée depuis.

– Donc, Madame vous n'avez pas de nouvelle de votre fille depuis vingt ans, cela doit-être terrible de vivre sans savoir, ci elle est encore en vie ou pas, j’imagine.

– Oui c'est, je n'ai pas de mots pour décrire cette souffrance, à l'époque il courrait une information

horrible, de trafic d'organes d'enfants.

– À , oui, cela a fait du bruit dans le monde entier et effectivement c'est une explication possible, désolé de vous dire ça.

– Je vous en pris, vous savez cela m'a effleuré et encore aujourd’hui, je n'ai plus de larmes mais la douleur est là. Dit elle en mettant sa main sur le cœur.

Alban appelle Justine qui semble rêvasser.

– Vous rêvez ou quoi, bon voilà je pense de plus en plus à cette piste, donc je t'ai parlé et je vais devoir mettre ça sur la table avec Adrien, tu en penses quoi ?

– Je sais pas, c'est grave et dangereux, puis ci mon frère est au courant de cette affaire, je suis sur qu'il vous dira le contraire, pensez-vous. Dit elle doucement.

– Je sais et il deviendra de plus en plus méfiant, je devrais être prudent, c'est les risques de mon boulot ma Chère, bien je vois qu'il est en tous les cas bien occupé, mais nous devons avoir un œil sur lui de temps en temps et merde cette fille pour un fois je l'aime bien et aussi elle me tape sur le système, toujours dans nos pieds, bizarre, tu trouves pas.

– Non c'est un pur hasard je pense.

– OK, cela est possible, allons les voir ces deux-là, que le procureur n’oublie pas notre rendez-vous de cette aprèm.

Ils se dirigent donc vers eux. Alban constate que Maria l'a bien mis dans sa poche, il s'inquiète tout de même pour elle.

 

En France

 

Martin est sur le point de prendre l'avion privé du procureur avec Antonio et son chauffeur.

 

            Montagnac Béatrice

 



13/03/2018
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