Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 20

                 Vingt ans plus tard suite 20

 

L'avion s’envole vers le Mexique, il est dix-neuf heures en France. Dans l’habitacle pas un son, juste un silence lourd qui durera tout le voyage.

 

Au Mexique

 

Il est midi, Alban et Justine déjeune au resto de l'hôtel. Maria et restée à l'office, elle papote avec Cathia l’hôtesse.

– Maria, je vous conseille de visiter le Musé, vous en apprendrez beaucoup sur cette ville et son histoire aussi sur ses attraits touristiques, aussi faites attention, c'est une ville dangereuse même ci cela s'est un peu atténué.

– Merci Cathia, c'est gentil à vous, allez, on se tutoie.Tu sais, j'aime l'aventure, alors.

– Je vois, OK, pour le tutoiement, quand même, tu sais je resterais prudente moi.

– Oh, mais t’inquiète pas, tu as ta pose à quelle heure je t'invite au petit resto pas loin d'ici.

– Dans vingt minutes et merci je te redevrais ça.

– Non cela me fait plaisir, tu es sympatrique.

Un monsieur s’approche d'elles, pose un livre et paye, puis s'en va en les saluant.

– hé pas très causant celui-là, dit Maria.

– Non, mais je le connais bien, c'est un bon gars au fond.

- Ah.

 

Au restaurant de l'hôtel, Alban et Justine mangent leur dessert.

– Un délice ce gâteau aux figues.

– Oui, j'aime beaucoup, c'est bon, répond t'elle.

– Quatorze heures au tribunal, c'est bien ça ? Lui demande Justine.

– Oui mais j'y vais seul.

– Ah, bien comme tu veux.

– Reposes-toi ou va à la plage.

– Merci je verrais bien, je pense que je resterai dans ma chambre.

– Hum, c'est toi qui vois.

Alban appelle un serveur pour commander un café et une verveine pour elle.

 

Maria et Cathia sont maintenant attablées à une table du petit resto à deux pas de l'office du tourisme où Cathia mange de temps en temps seule.

– tu verras, c'est simple et bon, dit Cathia.

Elles commandent leur repas, un steak purée haricots verts et une tarte aux pommes.

En discutant de tout et de rien, histoire de faire plus ample connaissance et pourquoi pas passer de bon moment ensemble les jours à venir quand Cathia serra de repos.

 

Pendant ce temps, le procureur prépare son dossier truffé de fausses informations.

 

Le temps passe, l'heure du rendez-vous approche. Justine reste dans sa chambre devant la télé, Alban part au tribunal, il dissimule une arme un 22 long-rifle dans sa chaussette anti-capteur, une de ses inventions. Ce cher Alban est aussi diplômé en chimie et technologie.

Le procureur, lui l'attend sourire aux lèvres.

Alban frappe à sa porte, il a passé sans problème le portail anti-métaux sa chaussette a bien fonctionné.

– Entrez.

Alban entre et s'assoie sur le fauteuil en face Adrien.

– Bonjour, je vous présente une copie de mes recherches et mes suppositions, à vous de me répondre, de m'éclairer sur des zones d'ombre, merci.

Adrien prend le dossier et le parcours avec attention et crainte.

– Cher Alban, que vient faire donc cette histoire de trafic d'organes dans votre enquête.

– Oh, beaucoup de choses, les corps ont disparu et bien d'autres disparitions inexpliquées, encore à ce jour, non résolues, hum cela est étrange non. ?.

– Alban, vous mélangez tous là, lui répond Adrien visiblement agacé.

– Je pense pas non, voyez-vous, une enquête bâclée, un procureur mort soit disant d'un arrêt cardiaque et je pense que la drogue est une diversion. Soit vous continuez dans cette direction avec moi ou je poursuis seul sans votre consentement.

Adrien semble réfléchir à la réponse à lui donner, il décide de jouer le jeu. Il pense.

« Alban est vraiment un grand danger, mais plus pour longtemps, Martin va entrer en scène et nous donner un sacré coup de main, enfin, j’espère, car Alban est vraiment très fort.

– OK, Alban, je prends note, nous enquêterons, dans ce sens.

– J’espère bien que vous me donnerez enfin une piste, Oui, oui, cela date, mais à cette époque où étiez-vous, ici non ?

Alban sourit, il voit son visage blanchir et il sait qu'il ne ferra rien, mais quelle importance, il travaillera aussi seul dans l'ombre.

Il prend donc congé, en lui disant au revoir sans lui serrer la main.

Adrien reste assit le regard sombre. Il est quinze heures trente.

 

                           Béatrice Montagnac

 



15/03/2018
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