Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 24

                Vingt ans plus tard suite 24

 

Martin ce réveil dans sa nouvelle chambre chez Adrien, dehors le soleil brille, la chaleur commence déjà à se faire sentir, un mois de septembre très chaud, c'est peu dire pour les jours à venir !

Il va à la cuisine prendre son petit-déj, le procureur est lui attablé un bol de café fumant, des œuf à la coque et tarte aux pommes. Il dit à Martin.

– Viens t'asseoir là et partager le café, tarte aux pommes ou mirabelle il y a le choix également yaourts, fromages, comme tu veux, tu peux me tutoyer aussi.

– Merci j'en ai bien besoin.

– Je te vois sous ton vrai visage ce matin, belle gueule.

– Ha Ha Ha hé, mais bon tout à l'heure, j'occuperais la salle de bain un bon moment.

– Houé pas problème et le maquillage c'est la solution idéal pour la discrétion, une opération cela laisse des traces administratives etc.

– ça, on en reparlera, pour l'instant cela ira.

– Je te dis cela, car Alban fouine partout, puis...

– Je sais, il est très fort, peut-être pas pour longtemps.

– Hum ; n'allons pas trop vite en besogne.

Silence, un ange passe. Ils mangent sans un mot.

 

À l’hôtel, Alban et Justine prennent aussi leur petit-déjeuner.

– À quoi penses-tu ?

– Plein de choses, Justine, Martin est-il au Mexique, encore en France et votre mari, peut-être vivant sous l'emprise d'une secte depuis des années et quel rôle lui a t'ont attribué ?

– C'est beaucoup de questions tout ça.

– Oui et d'autant plus que tout cela peu nous emmener très loin.

Justine soupir, agacée et angoissée, elle dit.

– La mort est probablement à nos pieds.

– hum, tu sais, je pense que nous aurons à l’éviter et déjouer son jeu, tu sais, elle est tapie dans l'ombre, je ne dis pas cela pour te faire peur, mais vois-tu tout ça est bien sombre, on est dans de sales draps.

– Oui, mais je te fais confiance, tu vas retourner les draps du bon côté, pour ne pas se prendre les pieds dedans.

Il rit et dit.

– Justine tu fais de l'humour ou quoi, bon faut bien voir les choses comme ça.

Elle sourit, mais au fond elle a peur.

 

Chez le procureur, une discutions s'engage après un long silence dans la pièce.

– Adrien, je vais me faire pendant quelques jours tout petit, Alban, ainsi, se posera trop de questions et cela l'agacera, ta Chère sœur, elle n'en mènera pas large.

– Bonne idée, la nouvelle de ton évasion est en effet récente, donc bonne stratégie, hum.

– Hé, pendant que j'y pense, qu'est devenue la femme du détective, Dorothéa, la profileuse.

– Martin j'ai entendu dire qu'il avait divorcé.

– Première nouvelle, ça, plutôt louche.

– Pourquoi, beaucoup de gens divorce dans ce métier.

– Eux c'est impossible, c’était un couple soudé, comme je n'en ai jamais vu.

– Oh, tu penses que...

– Je ne pense pas, j'en suis certain, c'est un bon coup monté.

– Tu n'y va pas un peu fort là.

– Je connais Alban mieux que personne, je l'ai cerné, il a dépassé son ami le grand inspecteur Chris le Brasseur, l'homme que j'ai abattu, l’élève est aujourd'hui au dessus du maître.

– Et toi ?

– Sans me venter, je suis son égal, ce sera un dur très dur affront.

 

À l'hôtel, Alban et Justine retournent dans leur chambre, vont se préparer pour une dure journée.

Ils iront là ou tout à commencé. Ils sortent quelques minutes plus tard de l’établissement, habillés comme des touristes, un chapeau sur la tête des lunettes de soleil, passer incognito le plus possible et enquêter sans embûche, mais ce n'est pas gagné.

 

Maria passe à l'office du tourisme, voir ci Cathia travail ce jour, elle est inquiète elle répond plus au téléphone depuis qu'elles se sont quittées. Elle arrive, sa nouvelle amie n'est pas là et les employés n'ont pas de nouvelle non plus.

 

                        Béatrice Montagnac

 



05/04/2018
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