Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 32

                 Vingts ans plus tard suite 32

 

L'homme est maintenant à l'autre bout de rue, il court et semble désorienté.

 

Alban et Justine reviennent de loin, que vont-ils faire ?.

Comme ci rien n'était, tout en restant prudent ; Alban à noté dans sa tête le numéro de téléphone de l'agresseur, il va le mettre dans son réfectoire et voir comment faire peur à ce rigolo. Mais ce n'est pas tout, il va falloir prévenir Juan, du danger sans être repéré.

– Justine, ça va aller ?

– Oui , ai-je vraiment le choix ?.

– Malheureusement non, Mais nous savons maintenant, vers quelle direction aller, soit, prudente ton frère est malin et peut-être que Martin et de la partie, là je reste prudent. Il va falloir que tu la joues fine.

– Oui je sais, je pense que je suis bien préparée et avec l'espoir on abat des montagnes, non ?

– Ci tu le dis.

– Tu crois que le type va parler ?.

– Non, il risque gros, de toute façon le temps qu'il gagnera, il reste en vie. Un moment ou un autre Adrien saura, comment je ne sais pas encore, un faux pas de son homme de main, ou il est déjà sur ses gardes.

– Tu veux dire qu'il se méfie ?.

– Oui, pour lui cela est trop facile, à mon avis, nous devons compter sur la chance et la prudence.

– Nous devons prévenir Juan, mais comment sans être repéré.

– Je vais voir, pour l'instant nous devons rentrer sans être vu, il y a un chemin par là, c'est sauvage et broussailleux, toute façon, nous n'avons pas le choix, ensuite, à l’hôtel, nous devons élaborer notre plan B, les choses ont tourné.

– Alors allons-y.

Ils vont donc s'aventurer dans ce merdier.

Au commissariat l’enquête sur la disparition de Cathia continue dans une atmosphère inquiétante, leurs conclusions ne donne rien de bon. Pas de trace d'infraction chez elle, la plupart de ses affaires sont restés, et même son sac à main avec ses papiers étaient dans la maison. Pas de demande de rançon, pas de nouvelles du tout. Volatilisé !

Seulement dans la pièce principale, la police à trouvé un bout de papier avec une étrange inscription, qu'ils ont fait analyser par un spécialiste en écriture codé.

Les résultats sont surprenants et pas rassurants, il en résume à une prière culte d'une secte qui aurait été démantelée.

Juan, pensif, trouve cette découverte vraiment, curieuse ! « Comment es possible ? .». Pense le commissaire.

« À moins que... des membres ont échappé à la police, ou une fausse information la secte n'a jamais été irradiée, complicité des autorité, déjà à cette époque, aurait-il pu avoir déjà une belle magouille ?. Cela reste à prouver aujourd'hui. ».

À cet instant, même Adrien et Martin sont en grande discutions.

– Adrien, tu crois que ton asticot, que tu as envoyé faire le sale boulot t'a dit la vérité ?

– Hé ! Pourquoi aurait-il menti ?. Cela est trop risqué, tu le sais bien.

– Hum ; cela me semble trop beau pour être vrai, tu sais Alban n'est pas un homme à ce faire avoir comme ça.

– Ah, OK ! Tu me proposes quoi alors ?.

– Convoque ton guignol, tu verras bien si il ment, non ? .

– Je le ferrais, j'y avais bien pensé, ainsi, si ils sont mort, nous devrions avoir des nouvelles de la police, je pense ? Voilà pourquoi je ne l'ai pas encore convoqué.

– Oh, oh ! Ce n'est pas une bonne idée ça, avec ce Juan.

– Ah je ne t'avais pas dit, lui aussi il doit mourir.

– OK ! Tu ne trouves pas que cela va paraître louche ?. Mais c'est toi qui voit, Alors qu'il se magne, car moi je ne le sens pas ton bonhomme et j'ai un drôle de pressentiment.

– Hé, tu exagères pas un peu quand même, bon je tiens tout de même compte de tes dires.

– Oh, tu n'es pas au bout de tes surprises alors.

À la radio, laissée allumée dans la cuisine, ils entendent ceci ;

« Deux corps ont été retrouvés au nord de la ville dans un buisson, certainement un règlement de comptes, ils ont été brulés. ».

– Ah, tien donc, tu vois Martin tu te fais du mouron pour rien.

Martin, le regarde bizarrement, pas vraiment convaincu.

Et il a raison, les morts sont reconnaissables voir non identifiable, cela peut-être n'importe qui !

 

Au commissariat.

 

Maria, qui a été tenue au courant du complot pas texto-codé a prévenu Juan du danger qu'il court et a eu l'idée de monter un plan judicieux afin de gagner du temps.

Donc de faire croire que le tueur a réussi son coup, reste maintenant à faire croire à la mort de Juan.

Tout cela doit rester top secret, en aucun cas, ne doit pas sortir des murs de son bureau au commissaire. (Ils ne se connaissent pas, elle n'est qu'une touriste qui cherche à comprendre la disparition de sa nouvelle amie, point ! )

– Maria, comment veux-tu me faire disparaître, avec cette enquête en cour, non ! nous devons trouver autres choses.

– Tu as raison, soit le tueur te rate et alors c'est lui qui aura des problèmes, mais !

– Oui je sais, il me faudra être prudent et Alban et Justine cela ne va pas être facile pour eux non plus, ils sont soit disant mort, ils vont devoir, hum, être rusés.

– Oui, je sais mon idée ne va pas leur facilité la tache, et pour cette annonce bidon j'ai dû batailler pour me trouver un allié, ce journaliste, il a une dent contre le procureur, mais ça n'a pas été facile de le convaincre, oh, je le comprends.

– Bien, en tout cas, croisons les doigts.

Au même moment, on frappe à la porte.

 

                   Béatrice Montagnac



01/07/2018
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