Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 33

            Vingt ans plus tard suite 33

 

– Qui est-ce ?.

– Je vous apporte les résultats de nos investigations dans la maison de Cathia.

– Je vous ai demandé, qui est-ce, c'est bon entrez !.

Le brigadier, Alain Parmentier, entre donc et donne au commissaire le dossier, qui le remercia.

– Bonjour Madame, dit Alain à Maria.

– Bonjour.

– Autre chose, lui demande Juan.

– Non, commissaire.

– Merci, vous pouvez disposer.

Juan, regarde attentivement le dossier et il fallait bien sur s'attendre à ça ! Pas d’empreinte, mais tout de même des traces de chaussures type mocassins taille quarante, quarante-cinq et trente-neuf à approximatif. Conclusion : ils étaient trois !.

– Juan, ça va ?

– Oui, merci, le rapport dit : qu'il y a trois empreintes de chaussures différentes, donc trois personnes impliquées dans cet enlèvement.

– Ou deux, la troisième empreinte pourrait être, celle de la victime, non ?

– Non, affirmatif, ta nouvelle amie chausse du trente-sept, ces escarpins sont eux restés dans l'entrée.

– OK, bon soit prudent, un tueur est à tes trousses, ne l'oublie pas et…

Son portable sonne.

– Halo.

– chut, c'est moi, ne me réponds pas, je vais te donner la description du tueur au mieux que je peux.

Maria écoute attentivement et elle raccroche en détruisant le portable jetable.

– Mais que fais-tu ? Lui demande Juan.

– T’inquiètes pas, les téléphones jetable sont destructibles ainsi indétectables car les puces ont des offres limitées et non-reconductibles, elles sont vendues avec le téléphone au prix de la puce, comme cela j'envoie le code secret à Alban, c'est notre plan pour rester dans la course de l’enquête sans être soupçonnés.

– hé, ben bravo.

– Bon, je te laisse pour ne pas éveiller les soupçons, Mais avant je vais te donner la description du tuer, Alban vient de me le décrire. Grand, gringalet, cheveux rasés, châtain foncé. Il porte des lunettes épaisses, qui lui font de gros yeux, de gros yeux verts, hi hi, pardon je poursuis. Bon, voyons, aussi qu'il porte des chaussures bariolé, rouge, jaune, vert, noir ; c'est tout.

– OK, aller, vas y bises.

Elle sort du commissariat, pas trop rassurée.

Plus loin, une silhouette derrière un arbre l'observe, puis elle se déplace lentement et accélère le pas.

Maria sent alors une présence, comme une menace, elle marche normalement et se prépare à se défendre, elle est championne de kickboxing.

La silhouette approche, un homme grand, maigre avec des lunettes.

– Madame, madame, vous venez de sortir du commissariat, pouvez-vous me dire, ci c'est ici que je peux trouver le commissaire Juan ?

Maria se retourne et constate que cet homme ressemble à la description donné par Alban, elle reste donc sur ses gardes.

– Oui, vous lui voulez quoi monsieur ?

– Oh, j'ai rendez-vous avec lui de la part du procureur.

– OK, et pour quelle raison.

– Personnel, mais qui être-vous, pour me poser toutes ses questions.

– Je travaillais avec lui, mais plus maintenant, voilà.

L'homme ne se méfie pas, elle lui fait une prise et l'immobilise ; heureusement, la rue est desserte à cette heure.

– Dit-moi, la vérité, ne serrais-tu pas venu pour le tuer.

– Non, mais ! Je, je, bien sûr que non, quelle idée vous avez la.

Lui répond-il en bafouillant.

– Alban, Justine cela te dit quelque chose.

L'homme blêmi et dit.

– Je, vous savez je ne fais que exécuter les ordres , hé hé je n'ai pas le choix.

– On a toujours le choix, je vous le donne, moi ! Vous partez ou je vous tue ! De toute façon, vous êtes déjà un homme mort, moi ou monsieur le procureur ça changera quoi ? Oh, vous avez été agressé dans la rue, bon, il trouvera quelqu'un d'autre pour faire le sale boulot, ou vous lui mentez vous et gagnez du temps, enfin, dans tous les cas vos jours sont comptés.

 

 

                                        Béatrice Montagnac



05/07/2018
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