Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 36

              Vingt ans plus tard suite 36

 

Une semaine a passé plutôt tranquille, pour Alban et Justine, le détective sur son ordi, a fait des recherches pour trouver d’éventuels traces des sectes ayant existé, il y a vingt ans, dans le comté de Chihuahua.

 

Le procureur et Martin ont eux tentés de suivre la trace d'Altarre, tant bien que mal, cela enrage Martin qui devient suspicieux, mais il est loin de se douter que l'homme soit un agent de la CIA.

 

Alban reçoit un message de Maria des plus étrange :

« Urgent CIA sur la sellette, stops. Homme aux lunettes ronde Agent secret, stops. Nous ne sommes pas seuls sur cette affaire, stops. Rendez-vous sur la plage à vingt et une heure incognito, stops. Ne pas me répondre, stops.».

Alban relit le message et pense.

« Un agent secret, hum, et ci le procureur n'est pas au courant, lui et Martin ont donc étaient manipulés, tien, cela explique beaucoup de choses, que pour un tueur... Maintenant que j'y pense l'homme me paraissait bien, comme dire... Pas vraiment futé et mauvais bagarreur, oh, un coup monté et c'était au fait plutôt bien jouer. ».

Alban va donc voir dans sa chambre Justine et la mettre au courant de cette information, qui pourrait compliquer leur enquête.

– Et bien, cette histoire intéresse du monde à ce que je vois, peut-être pas pour la même raison, mais quand même. Dit Justine.

– La CIA il ne manquerait plus que ça, hé ! Mais j'y pense et ci, on travaillait avec eux, bon écoute, je te dirais cela, après mon rendez-vous avec Maria, OK.

– OK, Alban, moi, je reste ici pour ce soir, je suppose ?

– Oui, Justine c'est préférable, nous mettrons tout cela au point, demain.

 

En Australie

Le jour se lève à l'horizon le ciel est orangé, rose et rougeâtre dominant la ville encore endormie.

Le silence est perceptible, même pas un chant d'oiseau en ce matin du vingt-cinq septembre, encore chaud et lourd.

Marina et son ami se lèvent, encore alanguis d'une nuit agitée de leurs ébats torrides.

– Bonjour mon chéri, je descends faire le café et un bon petit dej.

– Oui ma douce je te rejoins et un café serré.

– Oui, oui bien sûr.

Marina va dans la cuisine et prépare leur remontant et repas du matin, bacon, œuf, pain, yaourt et fruit, de quoi bien démarrer la journée qui les attend.

Ferdino entre dans la pièce et met à table devant son café fumant et le copieux petit dej. Ils déjeunent donc en prenant plaisir à se restaurer.

Le téléphone sonne, Marina décroche.

– Halo.

– Bonjour madame je vous appelle pour vous dire, que pour votre demande de divorce d'avec votre mari le procureur Adrien Santhanio, il y a un problème son nom dans nos fichiers est attribué à un individu décédé.

Silence, un court instant.

– Bonjour, monsieur je crois qu'il doit y avoir une petite erreur, mon mari est procureur au Mexique dans le comté de Chihuahua et je porte son nom, tout de même cela est bien étrange.

– J'en conviens Madame, peut-être une erreur de frappe d'une lettre, bien de toute façon, son avocat peut le représenter avec son consentement et bien sûr à distance en vidéo, comme convenue sans laisser de traces de localisation, tel, que vous me l'avez préciser et moyennant un dépassement de mes honoraires.

– Pas de problème, cet arrangement me convient, du moment qu'il ne me retrouve pas cher maître.

– Très bien Madame

Elle raccroche septique et pensive.

« tien, tien, bizarre, cette histoire de nom, qui est donc vraiment mon mari alors ? »

Marina n'en revient pas.

– Ça va ma puce, tu sembles contrariée.

– tutute, je te dirais cela plus tard à tête reposé ce soir, mon chéri, ne t'inquiète pas.

– Facile à dire, j’espère que cela n'est pas grave ?

Elle soupire.

 

                      Béatrice Montagnac



14/09/2018
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