Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 37

            Vingt ans plus tard suite 37

 

Marina part quelques minutes plus tard au travail, son ami lui, c'est son jour de pose, il va voguer aux tâches ménagères la tête ailleurs.

« Bon sens, elle était contrariée, pourquoi ? Son mari, je pense, un problème ?. »

Il n'est vraiment pas rassuré pour son amie.

 

Au Mexique

 

Deux semaines plus tard, après son rendez-vous avec Maria et s’être fait tout petit avec Justine, histoire de ce faire oublier.

Alban et sa soit disante compagne vont mettre le plan qu'il a élaboré avec Maria, à exécution, mettre la CIA dans leur poche, dont ce monsieur aux grosses lunettes.

 

Alban et Justine se préparent pour passer inaperçu, perruque, maquillage, ils sont enfin près pour aller à l’aéroport, prendre des renseignements, ci un certain Altarre aurait pris un avion.

Ils arrivent, vont à l’accueil, et Alban demande donc ci un monsieur au non d'Altarre aurait pris un vol, l’hôtesse lui répond.

– Non, monsieur désolé.

Alors Alban lui montre une photo sur son portable récupérée sur le portable jetable de Maria.

Elle sourit et dit.

– Oui cet homme a pris un vol pour l’Italie, mais le non que vous me dites ne me parle pas, et puis il en passe du monde, je retiens mieux les visages.

– Merci infiniment, madame ou mademoiselle ?.

– Madame et de rien monsieur, au revoir, bonne journée, monsieur dame.

– Merci, au revoir bonne journée.

Il s'adresse à Justine.

– Nous allons donc en Italie dés que possible, cela va nous faciliter la tache, le procureur et son chien de garde finirons bien par nous oublier un temps, vois-tu je doute que Martin lui croie vraiment à notre mort, donc il doutera, enfin un petit moment, tu en penses quoi ?.

– Parfait mon chéri, car je suppose que nous devons rester incognitos.

– Oui c'est évidant et Maria doit me contacter d'ici quelques minutes, pour que je lui confirme que notre homme a bien pris l'avion et de ce fait, lui dire que nous partons, puis je lui fais confiance, elle va bien mener sa tache pendant ce temps-là, elle est vraiment méconnaissable et très futée, bon, elle a un plan avec le procureur qui en pince pour elle, allez ne traînons pas.

Comme convenu, il reçoit un texto codé.

« Tu appelles, je ne répondrai pas, alors, une sonnerie, il n'a pas pris l'avion, deux sonneries, il est parti, mais vous ne savez pas où, trois sonneries, il est parti et vous savez où ainsi vous partez et tu mets ton plan à exécution OK. Stops.».

Alban appel fait sonner trois fois ; dring dring dring et raccroche, il reçoit un message.

« V OK GOO »

 

Chez le procureur, Martin est sur l'ordi d'Adrien, il suit Altarre avec un mouchard qu'il a mis dans une des poches de sa veste, quand celui-ci est venu au bureau, ainsi, il le suit et parfois le perd, il a retrouvé sa trace à l’aéroport et puis plus rien, Adrien a donc été prendre sur place des renseignements, rien ! Personne n'a dans leurs fichiers des vols, le non d'Altarre.

Alors Martin, bon dessinateur à fait un croquis, le portrait-robot de l'homme aux grosses lunettes rondes.

Il a été lui aussi là-bas avec son dessin, prendre des communiqués et bingo, il sait où est parti le guignol.

D'un commun accort avec le procureur, Martin partira en Italie.

Le deux octobre a quatorze heures, heure locale, même jour même heure qu'Alban et Justine.

Le jour G approche à grand pas, chacun de leur côté sont un peu excités, Alban, lui pour le mettre dans sa poche et travailler avec et La CIA, et Martin pour l’éliminer...

 

 

                                Béatrice Montagnac



18/09/2018
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