Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 40

             Vingt ans plus tard suite 40

 

Juan rentre chez lui avec la chienne et un grand panier, de la nourriture et une camelle qui l'a récupéré chez Cathia, pour la belle Rousette, il va lui préparer sa camelle, l'animal heureux de manger et de se reposer, lui lèche le visage.

Rassasiée, elle va dans le panier qu'elle renifle pour se familiariser avec, et elle s'installe dedans et ne tarde pas à s'endormir.

Juan, la regarde et sourit, heureux de sa présence, apaisante.

Il va se préparer son repas, manger et ensuite, travailler sur son affaire et savoir ci la chienne appartiens à la disparue ou est un animal errant.

La soirée a bien avancé, Rousette dort et ronfle.

– Hé ben ma belle, tu en fait un boucan, bon OK, moi aussi je vais dormir, à demain, toi et moi on a du pain sur la planche, pour retrouver ta maîtresse. Dit le commissaire à haute voix.

Car effectivement, Rousette est bien la chienne de Cathia.

Il va donc dans sa chambre, s'assoit sur le lit et soupire, se lève, fait le tour du lit, puis finalement met son pyjama et va se blottir dans les bras de Morphée, sa nuit fut agitée.

Rosette c'est réveillée, elle renifle tout l'appartement, qui lui est inconnu et emmène donc son panier dans un coin qui lui convient mieux et s'installe, puis enfin se rendort.

Le lendemain, matin Rosette va dans la chambre de Juan, elle lui lèche le visage, il se réveille, content qu'elle l'ai bien accepté, au fait qui finalement a adopté l'autre ?

Il se lève, embrasse la chienne sur son museau, elle s'assoit et le regarde tendrement.

– Bonjour Rosette, bien dormi apparemment, super, vient je vais prendre mon petit dej, te prépare ta patté, OK.

Whaf, Whouaf, Whouaf.

Il va à la cuisine, la chienne le suit.

Juan, prépare sa gamelle, sans la remplir, le reste sera pour l'après-midi et à boire, qu'il dépose au pied de la table, ensuite, il se prépare son café, tartines beurrées, œuf sur le plat et laitage.

En silence, ils mangent, Juan écoute la radio, il constate que Rosette tend aussi l'oreille, aurait-elle l'habitude d'entendre la radio ?

« Amusant ». Pense Juan en souriant.

Le téléphone sonne, la chienne aboie, Juan met son doigt devant sa bouche.

Chut.

Allô.

Allô, c'est le procureur, je voudrais vous parler, vous avez, je crois récupéré un chien, chez la disparue, non ?

Oui, Monsieur le procureur, je suis en règle j'ai fait le nécessaire figurez-vous.

--OK, commissaire, je vous recommande, de ne pas venir avec à mon bureau en cas ou vous viendrez.

hum, et pourquoi, je n'ai pas vu d'interdiction pour les chiens, il me semble.

non, effectivement, mais ma secrétaire en a peur voyez-vous.

OK, j'en tien donc compte, mais rien ne vous empêche de venir au commissariat, Cher Adrien.

Adrien, après un cour silence, il dit.

Probablement, je vous rappel plus tard.

Adrien, raccroche, Juan regarde l’appareil avec un sourire de victoire, il pense :

« Visiblement, cela contrarie Monsieur le procureur ».

Il regarde Rousette, qui vient vers lui, elle veut sortir, il lui dit.

OK, ma belle, et dit ! Je crois que toi et moi, on va faire une belle équipe, et nous finirons bien par retrouver ta maîtresse, bon on y va.

Rousette jappe et remue gaiement la queue, il lui met sa laisse, qu'il a achetée la veille.

Dehors, le temps est plus doux que les autres jours qui étaient lourd et très chaud, donc plus agréable pour une belle balade.

Rosette et Juan se promènent gentiment, comme ci, ils se connaissaient depuis toujours, le vent tiède ébouriffe les cheveux du commissaire et le poil de la chienne.

Ils arrivent dans un petit parc, où se baladent d'autres chiens et leur maître, parfois une cacophonie d’aboiement rompe le charme.

 

                        Béatrice Montagnac



10/10/2018
9 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 60 autres membres