Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 46

                 Vingt ans plus tard suite 46

 

– Bien sûr, nous avons des empreintes de chaussures pointures quarante-deux à peine visible à l’œil nu, mais la technique, bon savez bien tout ça, et surtout ce bout de papier, avec cette inscription bizarre, vous n'auriez pas entendu parler d'une secte ? .

--Commissaire, voyez-vous, il y a vingt ans de cela et je n'étais pas sur cette affaire puis dans le dossier de l’ancien procureur, je n'ai absolument pas trouvé de traces énonçant ce genre d'organisation.

– Vous devriez bien réétudier cette enquête, non ? Oh, mais moi, je pense franchement que les deux affaires sont liées et certainement avec d'autres enlèvements aux cours de toutes ses années.

– Alors là tout se compliquerait.

– Je ne vous le fait pas dire, vous savez, en rassemblant le puzzle, souvenez-vous bien des échos d'un trafic d'organes, on en parlait dans le monde entier sur toutes les radios, le réseau aurait été mis à jour et plouf tout s'est volatilisés par enchantements, rien n'a pu être prouvé, louche non ?.

– Écoutez, je vais reprendre cela de plus près, OK, maintenant, je dois partir, j'ai un rendez-vous important, je vous l'avez dit, je n'avais pas beaucoup de temps, alors à bientôt, commissaire.

Juan se lève, raccompagne le procureur à la porte et lui serre la main.

– À bientôt, j’espère bien.

Adrien sort du commissariat, contrarié avec un mauvais pressentiment.

Juan lui sourit, il a un pressentiment.

La chienne sort alors du bureau du commandant, sans aucune réaction, elle est cool, réponse négative.

– Merde! À mon avis, il a envoyé un ou hommes de main, faire le sale boulot, Bon rien n'est perdu Rosette, on a du pain sur la planche ma belle.

Elle aboie et s'assoit à ses pieds.

En Australie

 

Marina part donc au travail, la tête un peu ailleurs, elle est dans ses pensées.

«Bon, c'est tout de même étrange, ci Adrien Santhanio est mort, non-impossible, je n'ai tout de même pas vécu tout ce temps près d'un faux procureur, où, je ne sais qui ?».

Tout en marchant, elle ne, c'est pas aperçu, qu'elle avait dépassé son lieu de travail, elle retourne donc sur ses pas et heurta un poteau, elle peste.

«Merde de merde, que fait t'il sur mon chemin celui-là ?».

Un passant la regarde en souriant et lui dit.

– Vous allez bien Madame.

– Oui, oui de quoi je me mêle.

– Oh mais ci vous le prenez comme ça !.

– Je m’excuse, merci tout de même mais ça va, juste un peu la tête en l'air, je puis dire.

– OK, alors, bonne journée.

– Merci à vous aussi.

Le passant continu son chemin, Marina marche quelques mètres et entre dans le magasin ou elle travaille.

– Bonjour Sonia.

– Bonjour Marina.

– Tu es seule ?.

– Non Martine et Roberto sont dans la réserve.

– Très bien, bon la clientèle ne devrait pas tarder.

Chacun prend donc son poste, Martine et Roberto sortent de l’entrepôt.

– Salut les filles.

Disent ils en chœur.

 

À la maison, son nouvel ami est lui sur le point de sortir pour faire les courses, c'est son jour de repos, il ne bosse pas le samedi.

Avant de partir il regarde le téléphone d'un air suspicieux.

Alors que celui-ci se met à sonner, dring, dring, dring, il décroche.

– Allô, Madame Santhanio, je vous rappel, il n'y a aucune erreur, votre mari a belle et bien pris la place d'un autre homme, il aurait oublié un détail et de taille, il a bien effacé toutes traces sauf sur un fichier de la magistrature canadienne, donc j'étais avocat en formation.

– Bonjour Monsieur, je suis Ferdino et Marina vient de partir au travail, pouvez-vous la rappeler ce soir, je lui ferrais la commission.

– Ah, très bien, je rappellerais, bonne journée Monsieur, au revoir.

– Merci bonne journée à vous.

Il raccroche l’appareil, un peu sonné de ce qu'il vient d'entendre.

 

                             Béatrice Montagnac



24/11/2018
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