Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 52

    

                   Vingt ans plus tard suite 52

 

Adrien se frotte la mâchoire, fait des mouvements avec sa bouche et il dit à Martin.

– Hé, qu'est qui te prend.

– Tu ne me parle pas comme ça, mes sentiments amoureux et ma vie ne te regarde pas et tes sous-entendus tu les gardes pour toi.

– Oh, t’énerves pas, c'est bon, j'ai compris.

Martin ne dit rien, il va s’asseoir sur le canapé et fumé un cigarillo, et il dit à Adrien.

– J'ai besoin de repos aujourd’hui je ne bouge pas, demain sera un autre jour, alors fiche moi la paix.

– Très bien, je ne sais pas ce que tu mijotes mais !.

Martin ne dit rien, il sourit.

 

Au Canada, le quinze octobre

 

Alban et Justine sont arrivés il y a six jours à Burlington, ils sont descendus dans une auberge louant des chambres d’hôte, « la mésange bleue »à cinq cent mètres du lac Érié, l'un des cinq plus grands lacs au monde d'une superficie de 25,744 km carré, situé à environ seize kilomètres de Hamilton, ils ont commencé leur enquête au tribunal ( Superior Court OF Justice Family Courthouse).

Cela n'a rien conclu, on leur a donné deux autres adresses (John Sopinka Courthouse) et (Hamilton Community Legal Clinic), où probablement, ils trouveront des réponses à leurs questions sur le vrai procureur Adrien Santhanio.

Le lendemain au petit jour.

– Bonjour Alban, alors nous descendons à la salle à manger, prendre notre petit-déjeuner.

– Oui, oui j'arrive, décents je te rejoins et n’oublie pas de m'appeler Julien.

– Oui, je sais, bon j'y vais.

Justine descend donc au salon et s'installe à une table libre en attendant qu'il arrive, pour se servir, il y a du choix, ici.

Alban arrive enfin.

– Viens-nous allons prendre ce qui nous fait envie.

– Oui, pour moi ce sera plutôt équilibré, fruit, pains, beurre et yaourt puis café bien sûr et toi.

– Moi ! Hum pain aux chocolats, jus de fruit, crème caramel et chocolat chaud, juste pour aujourd’hui, de temps en temps hé, et puis je suis sportif.

Elle rit, elle non plus n'a pas de problème de ligne, marche, aérobic, mais elle fait attention, question de bon sens.

Ils vont donc se servir.

De retour à leur table, ils mangent calmement et après, ils partiront au palais de justice John Sopinka.

Ils prennent un bus qui les emmène à Hamilton, ils descendent une station prés du lac Érié, pour profiter de la vue et de l’air frais voir glacial pour se revigorer un peu et se donner du tonus, avant d’enquêter au palais de justice.

– Julien, ici ce n'est pas le Mexique, ça caille.

– Oui, je ne te le fais pas dire, mais quelle splendeur cette vue, non ?.

– Oui, bien sûr et c'est immense à perte de vue, on croirait la mer enfin presque.

– Martine, marchons un peu et après, on a du pain sur la planche.

– Tu crois que nous en apprendrons plus que ce que nous savons déjà ?.

--Peut-être, peut-être pas, à savoir ci Adrien a pris les devants ou fait une erreur, c’est une question de chance pour nous.

– C'est pas gagner quoi.

– Tu crois que c'est ci simple que ça, tu veux rire.

– Bon, OK, je ne suis pas calée comme toi.

– Caler ou pas, ce ne sera pas du gâteaux, espérons que l'on ne nous mettra pas des bâtons dans les roues.

Ils mâchèrent en silence, un bon moment avant de reprendre un bus qui les conduit au palais de justice « John Sopinka Courthouse ».

 

                   Béatrice Montagnac

 

  



07/01/2019
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