Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 55

                     Vingt ans plus tard suite 55

 

Tout le magasin, en quelques minutes s'est volatilisé dans les flammes, les employés seront sans travail durant un bon moment, donc leur situation est critique, la patronne les réunira cher elle pour leur remettre une lettre et les conditions de leur chômage technique, incluant une baisse de salaire.

Elle pense avoir bien réussi son coup, elle touchera l'assurance et pourra ainsi remettre sur les rails son entreprise.

Claudine et Marina sont sorties faire un tour sur le sable de la rivière Todd presque à sec à cette époque de sécheresse.

– Tu sais, Marina, je peux t'appeler Marina ton ami n'est pas avec nous, bon, si tu avais écouté ton ami de démissionner et déménager après l'attaque qui a eu lieu au magasin.

– Oui, tu peux m'appeler ainsi quand nous sommes que nous deux, hé, tu oublies que la fleuriste avait trouvé une jeune étudiante et qu'il me fallait attendre, de savoir si elle la garderait, et elle m'a confirmé que oui, ainsi je n'ai pas remis ma lettre de démission et puis franchement travailler ici où ailleurs, cela aurait changé quoi ?.

– Rien tu as raison et puis déménager n'est pas si simple, maintenant soit on cherche un autre boulot ou nous attendons toutes la reconstruction de la boutique.

– Et ben oui, en tous les cas moi je retournerais bien voir la fleuriste, elle n'est qu'à quelques kilomètres d'ici, facile un bus nous dépose juste en face et puis je crois que mon chéri a acheté des fleurs chez elle, il avait une mauvaise nouvelle à m’annoncer, au sujet de mon ex mari.

– Ah, oui tu n'en as parlé, quelle histoire tout de même, hé.

– Comme tu le dis, mais bon, mon divorce s'est passé comme sur des roulettes le reste, je sais qu'une enquête est en cour, je pense que je n'ai plus de soucis à me faire.

– J'espère bien pour toi.

Elles marchent pieds nus sur le sable, un agréable moment de détente.

Il est bientôt onze heures, elles profitent encore une petite heure de ces instants de silence, car ce jour-là est bien calme, juste deux trois promeneurs, pas d'activités hilarantes comme la Camel Cup une course de dromadaires qui se passe en juillet, ou encore la couse des bateaux sans fond avec un loufoque équipage, pour le faire avancer sur le sable à la force de leurs jambes, appelé la Henley on Tedd Regatta ; festivité du mois d’août.

Elles rentrent pour le déjeuner chez Marina qui prépare un restant d'un plat australien, reste de cuisse d'émeu et pommes sautées, accompagnés d'un bon vin australien ; un fontaine rosé de Yarra Valley avec un cake à la banane (Le banana bread).

Le repas terminé, elles prennent un thé avec leur dessert.

Elles vont passer l'après-midi ensemble.

 

Leur patronne est rentrée chez elle, elle fouille dans ses papiers son contrat d’assurance de son magasin.

Elle, le trouve et lit les closes du contrat signé il y a quinze ans en deux mille deux un mois de septembre.

Elle sourit, tout semple être tel qu'elle l'avait espéré, elle devrait perdre que dix pour-cent sur la somme totale de ses investissements.

Le lendemain, elle doit se rendre au commissaire de Alice Springs, à quatorze-heures quarante.

Le commissaire Warragard la prévenue par mail, qu'elle lui a donné.

Après ce coup de fil, elle passe l'après-midi à préparer son audition, en imaginant les éventuelles questions du policier.

 

Au Canada, le dix-huit octobre à sept heures trente

 

Alban et Justine, font bilant de leur visite aux archives du tribunal « John Sopinka Courthouse ».

Ils n'ont rien trouvé de concret, mais il leur reste encore une centaine de dossiers à faire pour retrouver le bon, ils en ont éliminé plus de deux cent en une bonne journée, heureusement qu'ils sont répertories, car il aurait fallu faire tout les casses aux moins dix mille fichiers retraçant plusieurs années d’archives du palais de justice, ils ont aussi cherché sur internet, mais certaines infos ont été effacées.

« Alors qu'ici, avec un peu de chance, que notre cher procureur escrocs n'a certainement pas pu éliminer son dossier compromettant sans être probablement repéré, à moins que... Mais non ! ». Avait pensé Alban.

 

                 Béatrice Montagnac



17/01/2019
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