Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 60

                    Vingt ans plus tard suite 60

 

Martin est installé confortablement sur le canapé, lorsque Adrien n'arrive visiblement pas content du tout, il dit d'une voix qu'il voudrait autoritaire.

– Martin, pourrais-tu m’expliquer, pourquoi tu regardais maria comme ça et que cherches-tu sur elle, je ne t'ai pas fait vernir ici pour te mêler de ma vie privée, je ne le tolérerais pas. Lui dit-il alors d'une voix tremblante.

Martin se lève et sourit au guignol en face de lui.

– Tu crois hé me faire peur, tu sais je pourrais te faire disparaître, alors tu ne te mêles pas de mes affaires, tout se passera comme je l'entends.

Le procureur, sur le coup reste sans bouger, surpris, puis il se ressaisit et réplique avec un peu plus d'assurance.

– Ici je suis chez moi et c'est moi qui dirige cette affaire, maintenant que Alban est mort je vais reprendre mes activités à la secte et toi comme convenu tu es ma couverture et tu as mené le début des opérations elles ont abouti, non ?.

– Du con, avec ta cervelle de moineau va, mais tu rêves, je te l'ai déjà dit, que quelque chose cloche et je vais le trouver ce problème, oui, et ta copine fait gaffe où tu mets les pieds, cœur d’artichaut.

– Je pourrais te faire retourner d'où tu viens, ci tu commences à me faire chier comme ça. Réplique Adrien.

Martin lui met une droite et braque son arme sur la tempe du procureur.

– Je ne plaisante pas, tu me laisses les commandes, ou tu crèves.

– Bon, écoute Martin, on peu discuter calmement, hé.

– Tu redeviendrais donc plus raisonnable, je rigole, toi le parrain de la mafia, amoureux tu n'es plus rien, pourtant, Marina, tu la menais bien à la baguette, hum je vois tu ne l'aimais pas, mais son cul oui.

Adrien le regarde d'un air mauvais, et cela met en rogne le tueur, réveillant ses instincts meurtriers.

 

En Australie

 

La police qui enquête sur l'affaire du magasin brûlé, soupçonne la patronne d’êtres impliquée pour toucher l'assurance et retaper son local.

Sur les lieurs du sinistre, ils ont retrouvé une mèche, qui selon eux aurait été oubliée ou jetée là derrière le magasin dans l’herbe et par chance à été épargner par les flammes dues à l'humidité de l'herbe.

L’objet a été envoyé au labo.

Madame Pardiyas est en gade à vue, le commissaire Warragard et un officier l’interroge.

– Nous avons retrouvé une mèche derrière le magasin sur le gazon, elle a certainement été oubliée ? À t’elle servie pour déclencher un incendie avec de l’essence par exemple, c’est une hypothèse.

– Je ne vois pas de quoi vous parlez, je vous le dis depuis des heures que je n'ai rien à voir avec cet incendie.

– Savez-vous que nous avons trouvé vos empreintes dessus justement.

– C'est une blague, vous bluffez.

– Brigadier allé chercher la preuve de ce que j’avance à Madame.

Elle semble soudain nerveuse.

Warragard sourit et lui dit.

– Cela vous contrarie donc ?.

– Non, pas du tout, c'est simplement humiliant d'être soupçonnée ainsi.

– Alors coopérez, dite-nous ce que vous savez.

Le brigadier revient avec le conte rendu des recherches, qu'il tend au commissaire.

– Merci Jean, vous pouvez disposer.

Il lit donc les résultats, qui confirme bien un acte criminel. La mèche n'avait bien sûr aucune empreinte, mais une gourmette a été retrouvée dans les débris, elle porte les initiales (F-A & M-P).

– Avez-vous déjà vu cette gourmette ?.

– Heu, non.

– C'est curieux, en général les gens font graver leur prénom, là nous avons des initiales, voyons voir, ci elle a parlé.

Il continu sa lecture effectivement il y a bien des empreintes dessus, d'un ancien repris de justice, qui a purgé une peine de prison pour vol à main armée.

 

                                            Béatrice Montagnac

 



16/02/2019
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