Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 64

  

 

 

 

                  Vingt ans plus tard suite 64

 

Adrien depuis son retour à la maison, il n'a qu'une idée machiavélique en tête, faire un clone de Martin et tuer ensuite ce dernier, un plan a émerge dans sa tête pendant son hospitalisation.

Il a enfin admis que le tueur a certainement raison de penser qu'Alban et Justine sont en vie.

Il va donc mettre en place son avant-projet, aujourd'hui.

Martin est attablé dans la cuisine, il boit un thé préparé avec soin par Adrien.

– Adrien, as-tu réfléchi depuis que tu es rentré.

– Oh, que oui, tu es libre de faire comme bon te semble, mais ….

Il n'a pas fini sa phrase, quand Martin s’écroule sur le carrelage froid.

Un homme entre dans la pièce, le procureur l'avait appelé pour venir le chercher et l'emmener au temple, pour accomplir là-bas son clonage pas deux de ses disciples spécialisés dans la duplication animal, celle-ci sera une première.

La copie de Martin sera ensuite programmée pour lui obéir sans broncher.

Elle sera son arme fatale, contre toutes personnes qui se mettra sur son chemin.

Et Martin sera supprimé, après être attaché et branché à des machines de tortures pour lui soutenir des informations.

Une ombre au tableau, il se pose une question.

« Pourquoi sa chère Maria, ne lui donne pas de nouvelle, Martin l'aurait-il supprimé ?. »

Adrien est très inquiet.

Il est amoureux et c'est là sa grande faiblesse.

Au Canada

 

Les fouilles se poursuivent et une semaine après des recherches acharnées, des ossements sont retrouvés dans un sous-bois, ils auraient été déterrés par un chien jouant par là, la terre retournée et encore fraîche. Les policiers se sont posé la question, comment avec ce froid et un sol gelé, il a pu gratter ainsi ?.

Pendant ce temps, depuis que Dorothée (Maria) est arrivée, Alban en a profité pour passer de bon moment avec sa femme.

Justine elle, elle a fait du lèche vitrine.

Dorothéa a trouvé que son mari avait changé comme ci, il était préoccupé ou plutôt gêné.

«Que peut-il bien, me cacher ? ». Se demande t'elle.

 

Le commandant de la brigade, spécialiste dans les recherches des personnes disparus, est aussi un agent de la CIA, a appelé Alban, pour l’informer de leur découverte.

Il va donc sur place avec Justine (Martine) et Maria.

– Bonjour commandant, je vous pressante Maria une amie de longues dates, vous pouvais parler devant elle, bon, et vous connaissez mon amie, Martine.

– Oui, bien sûr, et enchanté Maria. Bon voilà, ici il y a des os que mes hommes ont trouvé ici, et aux alentours, ils étaient bien éparpilles, à mon avis un chien est venu creuser autour de cet arbre, pourquoi, on ne le sait pas encore et se serrait plutôt un gros chien, car à cette saison la, terre est plutôt dur, du moins en surface, les recherches continues, nous pensons que les ossements ne proviennent pas d'une seule et même personne.

– Ah, ça, ça complique tout, bon pour le moment nous ne savons pas à qui ils appartiennent.

– Non, le légiste nous le dira, les os, comme l'ADN parlent.

– Peut-être, oui, mais c'est plus délicat.

– Oh, oui et non, d’après lui, ils n'ont pas plus deux ans.

– Cela pourrait bien correspondre, Adrien à disparu un peut près dans ces temps-là, non ?.

– C'est vrai, nous devons attendre les premiers résultats.

Un policier, vient vers eux en jouant aux osselets avec un bout d'os et des dents, il a aussi entre son bras droit et son coté droit un crâne.

– Hé, toi rigolo, on ne joue pas avec des pièces à conviction, montre moi ça, toi. Dit le commandant d'une voix ferme et forte.

– Mes excuses Cameron, on est un peu sur les dents avec ces fouilles.

– Cela ne t’autorise pas à prendre des risque avec ça, ces os ne sont pas des jouets.

Le brigadier gêné, pose les restes sur une table installée prés du chêne.

 

 

                  Béatrice Montagnac

 

 



14/03/2019
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