Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Vingt ans plus tard suite 65

                 Vingt ans plus tard suite 65

 

Quelques heures plus tard au labo du légiste.

– Alors ces ossements ont ils enfin parlé Léticia ?.

– Oui nous avons bien sûr ceux d'Adrien Santhanio, et les autres ce sont ceux de deux adolescents qui n'ont aucune parenté avec lui, je n'ai pas encore leur identité.

– OK, des témoins gênants probablement ? Bien, à plus pour me donner leur nom.

– Alors à plus, Cameron.

Le médecin légiste se remet au travail, le commandant téléphone à Alban.

– Bonjour monsieur Détective Cableaut, Ce sont effectivement les ossements du procureur et les autres des ados qui passez là au mauvais moment, nous n’avons pas encore leur nom.

– Bien, et vous savez comment il aurait été tuer.

– Non, La légiste nous en dira plus demain, je vous tiens au courant.

– Merci pour votre collaboration, commandant.

Ils raccrochèrent ensemble.

 

Alban informe Justine et Maria des informations qu'il vient d'avoir.

– Génial, on avance. Dit Maria

– Oui, et j'ai prévenu Frédéric l'agent de la CIA qui mettra au courant son supérieur.

– Quand ils le coinceront, nous serons là, j'aimerais voir sa tête, quelle belle victoire, ce sera. Répond Justine.

Ils se regardèrent en souriant.

– Ne crions pas si vite victoire, et Martin vous l'oubliez celui-là ?.

– Oh, que non !. Lui dit sa femme.

Le portable d'Alban sonne, c'est Juan.

– C'est moi, Juan, il se passe des drôle de choses, ici, Je suis passé chez le procureur et je l'ai vu avec deux malabars qui transportaient une malle, j'ai trouvé ça bizarre, puis j'ai attendu et je lui ai rendu visite, il m'a semblé nerveux, et il était seul.

– Tu appels de ton bureau ?.

– Oui, t’inquiètes pas, j'appelle de mon bureau.

– Parfait, bon donc, le faux Joël, enfin Martin n'était pas avec lui ?.

– Et, non, il m'a dit qu'il était chez le docteur un vilain rhume, je lui ai donc dit, de passer demain au commissariat avec Félix.

– Hé ! Félix, il se prend pour un chat le martin. Dit Alban en riant.

Juan au bout du fil sourit, puis répond.

– Je te rappellerais, ça ne sent pas bon du tout, je pense qu'il s'est passé quelque chose d’anormal, j'ai le pressentiment que notre tueur a perdu la partie.

– OK, mec, tu penses que Martin était dans la malle ?.

– Ne me prends pas pour un fou, mais oui c'est ça que je pense, intuition de fic.

– Alors fait attention, tu devra la jouer la fine avec le procureur, car lui aussi est un tueur, ça tu le sais, nous ici nous avons retrouvé des ossements dans un parc boisé, et tu sais quoi, ben, c'est ce sont bien ceux du vrai Adrien et aussi d’autres d’ados.

– Ouah, non de dieux et puis tu sais, il fallait bien s'attendre à ça, non ?.

– Oui, bien sûr c'était une évidence, mais là nous avons du concret et des réponses à nos questions.

– Aller, je te laisse, pour toi comme pour moi demain sera un autre jour.

En Australie

 

L’enquête avance le commissaire Warragard à la certitude que la patronne et que ce Ferdino Alffanzaut sont de mèche, il a réunie les preuves, il lui faut donc des aveux.

Le petit ami de Marina est donc mit en garde à vue.

L'interrogatoire, se poursuivra en fin d’après-midi.

Marina ne croit pas à sa culpabilité, elle n’imagine pas un seconde que sa patronne et lui soit ensemble, ils sont si différents, elle est froide et intransigeante parfois, même ci elle peut-être humaine, lui, il est plutôt calme et posé, voir parfois effacé et la tête dans la lune. Ou alors il a bien joué la comédie.

Depuis son arrestation, elle est effondrée.

Sont mari un homme dangereux et voilà que celui-là serait aussi un malfrat et peut-être de mèche avec le premier sont ex mari.

Elle garde espoir que le commissaire, puise se tromper, ses vingt quatre-heures seront longues.

 

                   Béatrice Montagnac

 

   



26/03/2019
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