Béatrice passionnément poésies

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Vingt ans plus tard suite 8

 

             

 

 

          Vingt ans plus tard suite 8

 

Le train arrive à Paris Saint-Lazare avec trente minutes de retard, à dix-neuf heures trente, Alban et Justine vont attendre le taxi, qu'Alban a appelé pour aller à Orly et à l’hôtel qu'il a réservé.

– Justine le voyage n'a pas été trop dur.

Elle le regarde et sourit, oui bien sûr, elle a trouvé le trajet long avec toutes ces questions et ses angoisses.

Elle répond.

– Merci, non cela a été.

Alban est amusé par son embarras.

Le taxi arrive, ils montent en silence. Ces derniers arrivent quelque temps plus tard à Orly, l’hôtel est à cinq minutes à pieds.

Arrivées à destination, ils montent dans leur chambre respective. Justine jette sa valise rageusement sur le lit et s'empresse de téléphoner à son frère au Mexique.

– Nous arrivons comme convenu demain vers vingt heures, tu as tout prévu pour l’accueillir ? Il ne doit se douter rien.

– Oui je m'en charge, je serai là, alors soit convaincante, il doit croire que nous allons lui donner les bonnes informations.

– OK, j’espère, aussi qu'il ne va pas être trop septique, car pour les autres détectives, je lui ai dit, que je les ai viré pour incompétence ou abandon, alors que...Toi tus sais.

– Ils étaient trop curieux et pas assez malins, ils sont tombés dans le piège, mais avec celui la, hum faut être plus prudent et agir différemment, il est intelligent certes, mais peut-être pas assez pour moi.

– Tu te trompes, j'ai un drôle de pressentiment, bon, je te laisse, on frappe à la porte.

Elle raccroche donc, puis va ouvrir, s’est le garçon d’étages. Elle soupire.

– Vous désirez quelque chose, tout va bien ?

– Non, tout me convient, nous descendrons plus tard dîner.

– Très bien, votre accompagnateur, m'a répondu la même chose.

– Bon, alors, veuillez m’excuser.

Le jeune employé s’éclipse donc.

Justine se gratte la tête, elle pense

« Mon accompagnateur, que cela est drôle, à oui, j'y pense, mais il n'avait plus son alliance bizarre, tiens, tiens ».

Elle va faire une petite sieste et descendra pour le dîner avec Alban.

Dans la chambre voisine, le détective prépare son plant.

« Hum, je ne fait pas confiance à ce procureur et Justine, je sens bien quelque chose de louche, mais quoi ? »

Il va donc travailler sur son ordi, faire des recherches approfondis sur cet Alexandro Pradays, en passant par un site des personnes disparus et la CIA.

L'heure du dîner arrive, il a bien avancé, mais il reste des zones d'ombres. Alban reprendra cela plus tard sans en parler à Justine, il a une appréhension, alors... Il va frapper à la porte de Justine, elle lui ouvre, fin prête à descendre à la salle à manger.

Le garçon de salle va les installer à une table. Ils prennent donc place. Justine s’empresse de lui poser une question qui la tracasse.

– Alban, vous n'avez plus votre alliance.

– Non j'ai divorcé et alors ?

– Ben ! Vous l'avez il y a trois ou quatre jours.

– Le divorce a été prononcé il y a vingt jours, vous savez, c'est dur alors, oui, je l'ai enlevé, qu'hier. Maintenant, nous commandons le repas.

– Garçon !.

– Oui monsieur, vous désirez et madame.

– Une salade complète sans lardon, s'il vous plaît. Lui dit Justine

– Bien, moi le plat du jour, une aile de raie petit légumes, vous le servez le soir aussi ?.

– Sans problème, monsieur nous le servons, midi et soir, sauf le weekend uniquement le midi. Ce sera tout.

– Oui pour l'instant, merci.

Le serveur va donc passer la commande aux cuisines.

– Justine n'oubliez pas demain six heures à l’Aéroport, le procureur sera là, je crois ?.

– Heu je pense oui.

Alban sourit, heureux de l’effet de surprise.

Le serveur arrive avec les plats commandés.

 

                             Béatrice Montagnac

 



03/06/2017
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