Béatrice passionnément poésies

Béatrice passionnément poésies

Non merci

                       Non merci 

 

Non à ce monde, qui nous emprisonne, on frissonne.

Survivre, avoir faim, avoir froid, quel destin.

Être dans le brouillard de la pauvreté, cela n'a plus de fin.

Pour que les riches deviennent des milliardaires malsains.

 

Non à ce monde qui nous saigne, la mort aux trousses.

Pour un dieu qui n'existe pas, tuant des agneaux innocents.

Des hommes, des femmes, leur cœur verse des larmes de sang.

Le soleil est mort avec leur âme en peine.

Leurs proches tombés sous les bombes, pluie de haine.

Le désespoir les paralyse, ils sont prisonniers de leurs peurs.

Au nom de qui, de quoi, le pouvoir des dictateurs ?!

 

Non à ce monde assassiné, terre polluée.

Les rois du pétrole souillent notre planète dans leur or noir.

Ils ne sont pas les seuls, c'est grave, cela pour la gloire.

La nature en danger meurt empoissonnée.

Les animaux sont en voie de disparition.

Nous bouillons d'inquiétude face à cette nuée.

Inévitables catastrophes en collision.

Nous récoltons ce que d'autre sèment impunément.

Nos larmes noyées dans cet océan malheureusement.

 

Non à ce monde, de mensonges, de belles illusions.

Levons le poing de la révolte, révolution.

Pouvoir avec mélodie leur couper la parole.

La poésie des partisans sur une banderole.

En marche, le peuple se réveille pour la liberté.

Il crie avec rage, courage sa vérité.

Supportant plus ces gouverneurs incompétents.

De quel droit, signé la fin, de tant de combats.

 

Non à ce monde sali, par des chacals maudits.

Des vautours jouant avec nos vies, tout-puissants.

Leur haine, la gangrène de leur chair et leur sang.

Leur âme est une pierre, ils ont bafoué nos valeurs.

Amour, égalité, liberté et notre honneur.

 

Seuls les animaux ont compris le cycle de vie.

Eux aussi sont victimes de la folie des hommes.

 

Non à ces lendemains, d'un destin incertain

Non à ce monde fou, à toutes ces guerres sans fin.

 

Non merci à ce monde-là, suis-je clair.

La pauvreté devient tellement ordinaire.

La richesse devenue élémentaire.

La violence réglementaire.

La vie, un enfer.

Non, je ne peux pas me taire.

 

                               Béatrice Montagnac



11/01/2018
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